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Le Miroir aux Espions - Frank R. Pierson

September 30 2014 Published on #Cinéma

A l'origine, Le Miroir aux Espions est un roman de John le Carré, le maitre de l'espionnage, dont les romans sont bien plus réalistes dans ce domaine que ceux d'un Ian Fleming !

David John Moore Cornwell est d'origine britannique, né en 1931 à Poole au Royaume-Uni. Il a travaillé pour le MI-5 et le MI-6 et commence à écrire des romans sous le pseudonyme de "John Le Carré" ! Son premier roman, L'Appel du mort est publié en 1961. Le monde de l'espionnage qu'il décrit est celui de la Guerre Froide.

L'adaptation du roman Le Miroir aux Espions publié en 1965 est le fait de Frank R. Pierson et voit le jour en 1969. Dans les rôles principaux, on retrouve un jeune Anthony Hopkins (Avery) et Christopher Jones dans le rôle encore plus central (Fred Leiser).

Le film décrit l'organisation du Service, une agence de renseignements britannique qui a eut de nombreux succès durant la Seconde Guerre mondiale mais vit aujourd'hui 30 ans plus tard sur sa gloire passée ! Il se bat contre une agence ennemie et rivale surnommée Le Cirque.

Nos espions ont découvert - en recourant aux services d'un pilote de ligne - que les Soviétiques postaient des missiles à la frontière Ouest-Allemande. Leclerc, le directeur du Service a perdu un agent pour obtenir cette information.

On décide alors de réactiver un ancien espion d'origine polonaise - Fred Leister - pour aller vérifier l'information de visu. On assiste à l'entrainement du jeune homme et à son infiltration. Anthony Hopkins lui, joue un superviseur et un responsable du Service, Leister étant l'agent de terrain.

Une fois sur le terrain d'ailleurs, Leister se retrouve seul et ne doit compter que sur lui-même. Il va cependant recevoir une aide d'une alliée inattendue !

On voit aussi que le métier d'espion demande des sacrifices familiaux et mets en péril la vie privée des agents !

Je ne vous dis rien de plus et vous laisse découvrir le film - ou le roman !

A bientôt !

Le Miroir aux Espions - Frank R. Pierson
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La Première Période intermédiaire de l'Egypte antique : Les VIIème et VIIIème Dynasties

September 29 2014 Published on #Histoire Antique

La Première Période intermédiaire de l’Égypte antique marque une période de régression et notamment de recul de l'autorité du pouvoir central, royal, du Pharaon.

Les égyptologues connaissent l'Histoire des Dynasties pharaoniques par les écrits d'un prêtre égyptien de l'époque ptolémaique, Manéthon de Sebennytos, qui dressa des listes dans son Aegyptiaca. Toutefois, ses données sur les VIIème et VIIIème Dynasties seraient erronées car on n'est pas certains que la première de ces deux Dynasties sus-citées ait rééllement existées !

Avec la Première Période intermédiaire, on assiste au démembrement de l’État unitaire suite à l'effondrement de l'Ancien Empire. Les potentats locaux prennent de l'importance. Durant un siècle et demi, le Nord et le Sud connurent des souverains différents à l'image du "Double Pays". La période s'étend de 2181 avant J.C. à 2055 avant J.C.

Dans la réalité, la VIIIème Dynastie aurait succédé directement à la VIème. Les Pharaons des VIIème et VIIIème Dynasties, tels qu'on les connait sont Néferkaré, Qakaré Ibi, Néferkaouhor, Ity, Imhotep et Khoui.Les Pharaons de la VIIIème Dynastie étaient installés à Memphis, sur les ruines de l'ancienne administration royale jadis si puissante ! La zone d'influence de ces dirigeants était quasiment nulle et le manque de ressources collectées alla en s'accentuant. Ceci se ressentit dans les travaux de constructions de pyramides alors engagés, donnant des monuments plus petits !

Ce fut une période de pessimisme comme en attestent les titres de la littérature de l'époque : Les Lamentations d'Ipouer ou encore Le Dialogue du desespéré avec son ba. Tandis que les riches s'appauvrissaient , les pauvres s'enrichissaient et la propriété privée n'était plus respecté et les crimes abondaient ! L'art déclina de même mais certains secteurs de l'artisanat comme la céramique se développèrent à contrario.

Des potentats locaux gagnèrent en influence faisant concurrence aux fonctionnaires nommés. On était revenu - semble-t-il - aux attributions de pouvoirs à des cercles familiaux régionaux - comme durant la Période prédynastique ! Dans le même temps, on assista à l'apparition de nouveaux types de tombes. Les sépultures concernaient désormais des gens de plus basse extraction et des tombes "familiales" virent le jour !

A cette époque apparurent également les Textes des sarcophages et les Oushebtis, des petites figurines magiques qui accompagnaient le défunt dans la tombe pour lui servir de serviteurs dans l'au-delà. Les maquettes faisaient aussi désormais partie du mobilier des tombes !

Nous verrons, la prochaine fois, les IXème et Xème Dynasties héracléopolitaines et la XIème Dynastie thébaine !

L'Histoire de l’Égypte antique est un long parcours !

A bientôt !

La Première Période intermédiaire de l'Egypte antique : Les VIIème et VIIIème Dynasties
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Daredevil VS Punisher : La fin justifie les moyens - David Lapham

September 29 2014 Published on #Comics, #Marvel, #Bande-dessinée

La fin justifie les moyens est une mini-série de comics faisant se croiser deux héros urbains de Marvel : Daredevil et le Punisher !

Daredevil est le "diable rouge" de Hell's Kitchen qui protège ses honnêtes citoyens et coffre les bandits ! Il aurait donc à priori des points communs avec Frank Castle - le Punisher - si ce dernier n'avait des méthodes plus expéditives : il envoie carrément les bandits ad patres ! Daredevil va - dans ce récit - s'opposer au justicier à la tête de mort car il ne craint qu'il ne franchisse la ligne rouge et tue un innocent !

L'histoire du Punisher commence par un drame à Central Park. Frank et sa famille assistent par accident à un règlement de compte de la mafia et sont pris sous leur feu ! Seul Frank en réchappe et incarne dès lors l'esprit de vengeance !

Daredevil, lui, acquiert sa super-ouie lorsqu'il percute un camion transportant des matières radioactives en voulant sauver un vieil homme ! On fête en 2014 ses 50 ans !

Dans La fin justifie les moyens - récit qui date de 2005 - Hammerhead a repris l'empire du Caid après la chute de celui-ci et "règne" avec le Chacal. Wilson Fisk est en effet sur la déchéance car ces évènements se déroulent avant son emprise plus récente sur la Main dans Shadowland ! Les mafieux ont à leur service Bushwacker, un ancien de la CIA, mutant de son état capable de changer ses bras en armes ! Il donnera du fil à retordre à Matt Murdock et Frank Castle !

Le coeur du récit est bien l"affrontement" entre les deux héros urbains. On suit aussi l'histoire d'un commerçant racketté, Monsieur Bastelli, sa femme, sa fille Mary et son fils Martin qui va se procurer une arme pour se défendre contre le Milieu. Le jeune Martin veut juste protéger sa famille comme jadis Castle. Là encore, il y aura des répercussions tragiques !

Cette BD est le fruit du seul travail de David Lapham, scénariste, dessinateur et encreur, bref artiste complet ! Lapham a débuté sa carrière en 1990 et a travaillé notamment sur Harbinger pour Valiant Comics puis chez Defiant Comics avant de fonder sa propre maison d'édition en 1995 et publier Stray Bullets, série pour laquelle il a obtenu un Eisner Awards en 1996. Après une pause en 2000, il reprends sa carrière en 2005 en tant que Free-lance, pour DC Comics avec Batman et Marvel avec la série présentée ici. Il a aussi officié chez Vertigo Comics et Avatar Press, puis Dark Horse et Wildstorm. Il relance Stray Bullets en 2014 cette fois chez Image Comics. C'est donc un artiste à l’œuvre très variée et expérimentateur !

Pour ma part, si je trouve son scénario pas si mal, je suis beaucoup moins convaincu par son style de dessin que j'ai trouvé même assez moche sur Daredevil VS Punisher. Et à la base, les héros-urbains sont l'aspect de Marvel que j'aime le moins!

A bientôt !

Daredevil VS Punisher : La fin justifie les moyens - David Lapham
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Introduction à la pensée complexe - Edgar Morin

September 29 2014 Published on #Essai, #Philosophie, #Sciences

Il n'est pas facile de saisir le réel. En effet, celui-ci est caractérisé par la complexité tandis que les sciences - et la philosophie - ont une tendance à la simplification. Edgar Morin se fait le chantre de la "pensée complexe" et explique ici sa Méthode !

Cette Introduction à la pensée complexe est un essai-recueil qui regroupe une demi-douzaine d'articles et d'interventions. Morin y dénonce l'"intelligence aveugle", celle qui simplifie donc - et qui cloisonne les savoirs. Dans ce cadre, la pensée complexe est un nouveau paradigme et une nécessité !

Morin s'appuie d'abord sur la théorie de la thermodynamique et la deuxième loi de celle-ci, par Carnot et Clausius, qui suppose l'entropie et des systèmes clos. Or, il n'existe que des systèmes ouverts qui débouchent - interagissent - sur des systèmes d'ordres plus grands - qui sont aussi ouverts - et cela jusqu'à l'infini. Se pose aussi la question de l'auto-organisation et là la cybernétique peut nous apporter sa contribution même si elle est dépassée car s'appliquant à des machines et non des systèmes vivants !

Morin interroge aussi sur le sujet et l'objet, une prétendue objectivité. On a une séparation entre sujet et objet et on ne considère soit l'un ou l'autre mais jamais la relation entre les deux. Le sujet est mis en avant depuis Descartes et Kant a posé la connaissance subjective. Le monde de l'"en-soi" est inatteignable par nos sens et l'existence de la réalité demeure un pari. Le solipsisme nous guette ! Le savant ne doit pas mettre de côté sa personnalité mais considérer ses biais éventuels.

Il faut se méfier de la raison, dit Morin car elle peut vite verser dans la rationalisation qui consiste à écarter ce qui ne cadre pas dans le dessein général !

Morin pose ensuite l'action. A l'opposé du programme, rigide, il y a la stratégie, sans cesse modifiée par les données extérieures et nécessitant adaptabilité et ... complexité ! Nos actes sont modifiés par le "dehors" ! Là aussi, ils sont un "pari" !

Notre philosophe met donc en avant une philosophie de la complexité qui doit permettre de penser une nouvelle science, tenant compte de la complexité du réel et se méfiant des biais, des préjugés et des simplifications.

A ce titre, je trouve la pensée de Morin toujours aussi passionnante !

A bientôt !

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Ocean's Eleven - Steven Soderbergh

September 28 2014 Published on #Cinéma

Ocean's Eleven est un film policier américain de 2001 - sorti en France en 2002 - et réalisé par Steven Soderbergh qui fait interagir un panel de stars dont deux pas des moindres : George Clooney (passant du petit écran - Urgences - au grand écran !), Brad Pitt, Matt Damon, Andy Garcia et Julia Roberts !

Ocean's Eleven, c'est un peu l'histoire du casse du millénaire ! Remake d'un film des années 60 avec Frank Sinatra - L'inconnu de Las Vegas en VF - et comptant deux suites : Ocean's Twelve et Ocean's Thirteen - ce récit raconte l'opération mise au point par Danny Ocean - George Clooney - pour cambrioler trois casinos à la chambre forte réputée "imprenable" depuis le recrutement de ses complices - les "onze" - jusqu'à l'opération proprement dite !

Ce film associe la classe et le charme. Les acteurs principaux sont tous des icônes people d'Hollywood qui déploient des trésors d'astuces - sans tirer un coup de feu ! - pour parvenir à leurs fins !

Mais Daniel Ocean a d'autres raisons pour cambrioler ces trois établissements. Au début du film, il sort de prison et s'est séparé de sa femme, Tess - Julia Roberts - laquelle a rejoint Terry Benedict, le patron des dits casinos. C'est donc en quelque sorte une revanche mais bien plus que cela en fait : Danny veut reconquérir Tess !

Les lumières de Las Vegas vont-elles être synonymes de fortune pour nos braqueurs de haut vol ou un aller direct pour la case "prison" !

Un film extrêmement glamour dans l'ambiance feutrée du monde du jeu !

A bientôt !

Ocean's Eleven - Steven Soderbergh
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Cloud Atlas - Lana & Andy Wachowsky

September 27 2014 Published on #Cinéma, #Coups de coeur

Cloud Atlas est un film de 2012 des Wachowsky et de Tom Tykwer et représente un projet vaste et ambitieux autour des thèmes du karma et de la réincarnation.

Impossible de rester neutre face à cette œuvre qui suscite soit adhésion totale soit rejet complet ! Certains trouveront ce film fouilli avec sa demi-douzaine d'histoires, d'autres loueront sa vision et son message !

Au casting, on retrouve des stars comme Tom Hanks, Halle Berry et Hugo Weaving qui endossent plusieurs rôles au fil des six récits de cette "cartographie des nuages" !

Il y a d'abord le récit d'Adam Ewing, en 1849, dans l'Océan Pacifique. Le jeune homme fait un voyage sur un navire et vient en aide à l'esclave Autua tandis que le cupide Dr Goose l'empoisonne peu à peu !

Ensuite, c'est le récit de Robert Frobisher, jeune compositeur bisexuel, en 1936, qui travaille comme copiste pour un autre artiste plus renommé, Vyvyan Ayrs. Il écrit bientôt le sextuor "Cartographie des nuages" et lit le journal intime d'Adam Ewing. Bientôt, il est victime d'un chantage à la réputation !

Puis, c'est le récit de Luisa Rey, à San Francisco en 1973. Journaliste, elle rencontre Rufus Sixsmith, un ancien amour de Robert Frobisher, devenu ingénieur nucléaire et va enquêter sur les malversations autour d'une centrale nucléaire mal construite ! Sa vie va se trouver en danger. Elle lit les lettres de Frobisher et écoute sa "Cartographie des nuages" !

Ensuite, c'est en 2012 que nous suivons les mésaventures de Timothy Cavendish, un éditeur en malchance, enfermé par un frère revanchard dans un hospice pour vieillards et qui va tenter de s'en échapper ! Il lit le manuscrit de l'histoire de Luisa Rey.

Ensuite, c'est l'histoire de Sonmi-451 - dans une ambiance SF à la Matrix - en 2144, à Neo-Séoul ! Elle est un clone dans une société de corporations consuméristes sous l'empire d'une organisation appelée Corpocratie, qui fait régner une idéologie appelée l'Unanimité. Sonmi rejoint les rebelles puis est capturée mais à le temps de diffuser un message comme quoi les individus sont tous liés, y compris dans le présent mais aussi dans le passé et dans le futur. C'est là le message du film sur le karma comme quoi nos actions influencent les autres et le futur !

Le dernier récit est celui de Zachry, dans une société post-apocalyptique et qui est en proie à des visions du vieux Diable Georgie. Il vit dans une tribu peu avancée et est contacté par Meronym qui le prie de l'emmener au sommet d'une montagne "tabou" afin d'envoyer un message à des planètes extrasolaires - le message de Sonmi-451 - car son peuple se meure sur Terre ! La tribu de Zachry vénère Sonmi-451.

Un film ambitieux donc ! Près de 3 heures à 15 minutes près ! Pour ma part, après quelques moments de doute sur la direction du film, j'ai adoré une fois aperçu la vision d'ensemble !

A bientôt !

Cloud Atlas - Lana & Andy Wachowsky
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La Malédiction de Naxxramas - Une aventure HearthStone

September 26 2014 Published on #Jeu vidéo

La Malédiction de Naxxramas est la première aventure pour le jeu de cartes en ligne HearthStone. Elle est sortie le 23 juillet 2014 et consiste en des duels en PVE (Player Vs Environment !) où vous devez composer vos meilleurs decks pour battre 15 boss répartis en différents quartiers ou ailes - et ainsi remporter de nouvelles cartes inédites à incorporer par la suite dans vos jeux !

Une fois que vous avez battu un boss et/ou terminé un quartier, il vous reste les défis de classe où vous combattez avec un deck préconstruit - et le mode héroïque plus difficile !

Voyons quels sont les quartiers et les boss !

Evidemment, tout ce "background" découle du MMORPG de Blizzard, World of Warcraft et Naxxramas est, dans ce jeu, une nécropole flottant dans les airs, dirigée par la Liche Kel'Thuzad - qui est d'ailleurs le dernier boss dans les deux jeux !

Vous avez cinq quartiers ! Le Quartier des Arachnides comprends Anub'Rekhan, Grande Veuve Faerlina et Maexxna, trois sales vilaines bestioles ! Bien sûr les boss ont des pouvoirs - et des cartes spécifiques ! - et la première invoque des Nérubiens, la seconde vous noie sous une pluie de missile et la dernière renvoie deux de vos serviteurs ! Cela ajoute à la difficulté !

Le second quartier est le Quartier de la Peste avec Noth - qui relève les morts -, Heigan et Horreb !

Ensuite vient le Quartier Militaire avec Razuvious - et sa "frappe déséquilibrante" -, Gothik le Moissonneur - qui pioche - et enfin les Cavaliers !

Puis,  passerez-vous le Quartier des Assemblages - avec ses golems de chair et autres abominations où vous croiserez successivement : le Recousu, Grobbulus, Gluth et Thaddius !

Pour finir, c'est l'Antre du Wyrm de givre où trône Kel-Thuzad protégé par sa Wyrm, Saphiron !

Au niveau des cartes (30 nouvelles cartes donc - soit 15 serviteurs neutres non légendaires, 6 cartes légendaires ainsi que 9 cartes de classe) ! On comptera avec : Ombre de Naxxramas, Oeuf de Nérubien, Crache-vase, Limon résonnant, Croq'zombie, ou Goule instable pour ne pas les citer tous et pour les serviteurs neutres !

Des cartes plus intéressantes - et que j'ai beaucoup jouées par la suite avant que l'aventure ne soit retirer du ladder/jeu standard  : Baron Vaillefendre (duplique vos râles d'agonie), Horreb (les sorts adverses coûtent plus chers), Maexxna (dispose du poison), Stalag et Feugen ( se combinent à leurs morts pour former Thaddius, un serviteur 11/11 !) et la dernière carte du dernier boss, Kel'Thuzad (qui ressuscite tous vos serviteurs morts pendant ce tour !).

Voilà, cela demande un peu de jugeote pour parvenir au bout de cette première aventure "scénarisée" mais rien d'insurmontable car ai réussi moi-même tous les défis ! Et puis, il y a le net et les sites consacrés pour vous aider !

A bientôt !

La Malédiction de Naxxramas - Une aventure HearthStone
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L'année de tous les dangers - Peter Weir

September 25 2014 Published on #Cinéma, #Histoire contemporaine

L'année de tous les dangers est un film de Peter Weir (Le Cercle des poètes disparus, The Truman Show) sorti en 1982, d'après un roman de Christopher Koch de 1978. Le film tient du genre film de guerre/drame et suit l'itinéraire de trois personnages en Indonésie en septembre 1965.

Rappelons le contexte ! Les années 1965 et 1966 sont le moment de grands massacres en Indonésie, une purge anti-communiste suivant le coup d'état manqué du Gestok (des militaires indonésiens affiliés aux musulmans) le 30 septembre 1965. Le président Suharto succède alors au président Sukarno. Les militaires ont en effet fait porter le chapeau de ce putsch manqué au PKI (le Parti communiste indonésien).

Quelques temps avant ces évènements tragiques, Guy Hamilton (rôle révélant Mel Gibson - Mad Max, L'Arme fatale), reporter australien - de père américain - est envoyé par son journal en Indonésie, à Jakarta. Il devra suivre la vie du pays - la famine et la misère notamment trop passé sous silence ! - et est accompagné par Billy, un photographe de petite taille Billy Kwan (un rôle masculin interprété par l'actrice Linda Hunt).

Guy va manier les mots et Billy - qui croit en l'invisible, aux forces de l'ombre, à l'impermanent - livrera les photos : "le poids des mots, le choc des photos" en quelque sorte !

Mais Guy va connaitre une péripétie imprévue ! Il va tomber amoureux de Jill Bryant, l'attachée d'un diplomate anglais (laquelle est jouée par Sigourney Weaver - Alien, Gorilles dans la Brume). Il y a donc une histoire d'amour sur fond de guerre et de conflit dans ce film comme c'est souvent le cas au cinéma ! Les moments de passion sont joliment mis en valeur par l'envoutante musique orientalisante de Maurice Jarre, thème qui est devenu célèbre !

Le film se clôt sur une scène dramatique : la mort d'un des trois protagonistes principaux, révolté par la misère du pays - qui fait un ultime sacrifice de soi !

Un film qui , outre de faire réfléchir sur des évènements certes un peu datés aujourd'hui, possède une incontestable poésie !

J'ai particulièrement apprécié ce film !

A bientôt !

L'année de tous les dangers - Peter Weir
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Beau rôle - Nicolas Fargues

September 24 2014 Published on #Littérature XXIème

Nicolas Fargues est un auteur français contemporain, né en 1972, ayant passé son enfance au Cameroun puis ayant suivi des études de Lettres.

Il reçoit le prix France Culture-Télérama 2011 pour son roman Tu verras. Il publie chez P.O.L.

Beau rôle est un roman de 2008 qui met en avant le parcours d'Antoine, un acteur métis, quarantenaire comme l'auteur, et projeté en avant par un film White Stuff traitant des rapports entre Blancs et Noirs.

Dans ce récit, Antoine cherche à s'attribuer le "beau rôle", à parler juste et intelligemment, à plaire et complaire. Cinéphile averti, il développe une rhétorique très savante et construite sur le cinéma de Soderbergh. Il glose sur le racisme, sur la "mauvaise conscience" des Blancs - oubliant au passage AMHA que le racisme s'exerce dans tous les sens ! Bref, Antoine cherche toujours à se montrer sous son profil avantageux, pour décrocher des rôles ou mettre une femme dans son lit !

Ce roman est aussi un roman sur le métissage et la société occidentale contemporaine. Antoine est un métis et regrette les clichés qui court sur les Blacks en particulier dans le cinéma. C'est assez paradoxal quand on sait que Nicolas Fargues, l'auteur, est Blanc (mais ayant vécu au Cameroun !). Antoine a donc un peu le "cul entre deux chaises", traité avec un certain mépris en Europe et avec une certaine distance aux Concordines, une ancienne colonie. C'est donc aussi un regard acerbe ce roman !

Nicolas Fargues se montre cinéphile et mélomane et aussi critique de notre société. Notre Occident offre de "bons "salaires, des magasins pleins de yaourts et de baskets neuves mais guère plus l'amitié, la solidarité, le temps de prendre son temps, les couchers de soleils inspirants... En quelque sorte, trop matérialiste et pas assez spirituel ! L'auteur porte aussi le regard d'un homme de 40 ans sur la jeunesse actuelle i-podée et connectée !

Un roman sur la culture et la société mais un propos assez dilué et partant un peu dans tous les sens, morcelé et fragmentaire. Un angle d'approche !

A bientôt !

Beau rôle - Nicolas Fargues
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Le Transporteur III - Olivier Megaton

September 22 2014 Published on #Cinéma

En 2008, Olivier Megaton prend la relève de Louis Leterrier pour réaliser Le Transporteur III.

Cette fois-ci, Franck Martin doit convoyer une jeune ukrainienne, Valentina, jusqu'à Bucarest. Elle est l'enjeu d'un chantage qu'un bandit, Johnson (joué par Robert Knepper, le T-Bag de Prison Break) exerce à l'encontre de son père pour décrocher un contrat concernant des déchets toxiques.

Franck file donc à toute berzingue au volant de son bolide, un peu à l'aveuglette, sans vraiment comprendre les enjeux - jusqu'à ce que Valentina lui fasse des "confidences sur l'oreiller". Il prend alors la direction d'Odessa pour la remettre à son père !

Le film comporte - comme les autres Transporteur - son lot de poursuites, cascades, scènes d'arts martiaux. C'est aussi les débuts de la jeune actrice, Natalya Rudakova, repérée par Besson dans un salon de coiffure ! On retrouve aussi, en policier français débonnaire, François Berléand, toujours prêt à aider le héros ! Jason Statham est égal à lui-même et montre sa musculature.

J'ai trouvé ce deuxième opus bien meilleur que le précédent ! Certes c'est du cinéma de divertissement mais c'est plaisant !

Concernant la "franchise" Transporteur, une série télé avec Chris Vance dans le rôle de Franck Martin voit le jour en 2012.. Un quatrième film avec Ed Skrein est prévu pour 2015 et qui s’appellera : Le Transporteur : Héritage et devrait ouvrir une nouvelle trilogie !

Attachez vos ceintures !

A bientôt !

Le Transporteur III - Olivier Megaton
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