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Atelier Cuisine - Saison 2 - Séance 6

February 28 2017 Published on #Cuisine

On se retrouve donc pour un nouvel Atelier Cuisine, moi, François, Damien, Chrystelle, Sylvie, encadrés par Marie !

Et cette fois-ci, nous fêtions l'anniversaire de Chrystelle, née en 1968 et qui prends donc 49 ans ! A cette occasions, elle nous a préparé une entrée apéritif à savoir des verrines de rillettes de thon et concombre !

Tout de suite, cette première recette !

Verrines de rillettes de thon et concombre :

Temps de préparation : 15 minutes
Temps de cuisson : 0 minutes

Ingrédients (pour 6 personnes) : - 1 grosse boite de thon (environ 350g égoutté)
- 150 g de St Morêt
- 1 petit concombre
- 1/2 jus de citron
- vinaigrette selon les goûts
- 2 cuillère à soupe de ciboulette ciselée
- sel et poivre
 
Préparation de la recette :

Coupez en petits dés les concombres. Assaisonnez-les avec de la vinaigrette de votre choix.
Mélangez le thon avec le St Morêt et écrasez-les à la fourchette. Ajoutez le 1/2 jus de citron. Amalgamez bien le tout.
Salez et poivrez les rillettes. Ajoutez ensuite la ciboulette.
Dans des verrines, remplissez d'une couche de concombres, puis d'une couche de rillettes de thon.
Réservez au frais jusqu'au moment de servir.

Ensuite, le plat principal consista en des hamburgers ! Nous étions un peu en roue libre pour cette seconde recette, ne suivant pas un "protocole" - mais nous avons improvisé d'après les indications de Marie !

Je vous retranscrit ici la "recette" mais en ne suivant pas le format de présentation habituel (Marmiton) !

Hamburgers "maison" :

Pour 6 personnes, il vous faut trois tomates, deux oignons, six steak haché, six pains spéciaux pour hamburger, des tranches de fromage de deux sorte, du ketchup, de la sauce burger et de la mayonnaise ! Voilà, je crois que je n'ai rien oublié !

On commence par préparer les composants du burger ! Découper après les avoir lavés les trois tomates en fines lamelles, faire de même avec les oignons et en plus découper une partie de ces oignons en tout petits cubes ! Faire cuire les steak haché selon votre convenance avec ces petits dés d'oignons découpés.

Puis passer les petits pains au grille-pain ! Disposer ensuite les deux tranches de chaque pain en vis-à-vis sur une assiette ! Badigeonner l'intérieur d'une des tranches de sauce burger et l'autre de ketchup et de mayonnaise ! Puis sur la tranche de pain du bas, disposer deux tomates, au dessus une tranche de fromage, puis le steak haché, ensuite l'oignon et enfin la deuxième tranche de fromage. Recouvrir avec la tranche de pain supérieure, celle que vous avez badigeonné - modérément ! - de ketchup et de mayonnaise ! Réchauffer quelques instants au micro-ondes pour bien amollir le pain !

Déguster, c'est prêt ! On mange avec couteau et fourchette ou avec les mains "à l'Américaine" !

On accompagneras ces hamburgers d'une salade avec de la vinaigrette et le reste de tomates découpées en dés et le reste d'oignons, émincés de la même façon !

Petit rappel ! Pour al vinaigrette - pour six personnes et une bonne salade, on mettra six cuillères à soupe d'huile de tournesol et trois cuillères à soupe de vinaigre, une cuillère à café de moutarde et saler/poivrer puis mélanger !

Nous avons réalisé ces hamburgers et sa salade d'accompagnement François et moi !

Damien et Sylvie se sont chargés du dessert, à savoir un Crumble poires - chocolat !

Crumble poires - chocolat :

Temps de préparation : 30 minutes
Temps de cuisson : 30 minutes

Ingrédients (pour 4 personnes) : - 4 poires
- 125 g de chocolat noir
- 120 g de farine
- 50 g de cassonade
- 100 g de beurre 1/2 sel + 10 g pour beurrer le moule
- 15 g de poudre d'amandes

Préparation de la recette :

Mélanger, la farine, le beurre, la cassonade et la poudre d'amandes jusqu'à obtention d'une pâte sableuse. Mettre au frais pendant 30 mn.
Beurrer un plat à four et y déposer les carrés de chocolat.
Ebouillanter les poires 20 secondes, les peler et les couper en quartiers.
Les placer sur les carrés de chocolat.
Sortir la pâte du réfrigérateur et la répartir sur les poires et le chocolat.
Mettre au four à th°C 6-7 pendant 30 mn.
Servir tiède.

Voilà, comme d'habitude, c'était très bon !

J'ai oublié de préciser que ces Atelier cuisine durent - trajet en voiture (10 km) et dégustation et vaisselle comprise,  de 17 heures 30 à 21 heures, soit - faites le calcul ! - trois heures et demies - et pour un budget de 25 euros pour six personnes !

On envisage de prendre des photos de nos préparations une prochaine fois car les photos que j'utilise jusqu'alors proviennent du net ! Cela vous donnera une meilleure idée du résultat et de ce qu'il est possible de faire !

Bon appétit et à bientôt !

PS : N'hésitez pas à laisser des commentaires si vous testez une de ces recettes !

Atelier Cuisine - Saison 2 - Séance 6
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Lucky Luke : Sur la piste des Dalton - Morris & Goscinny

February 26 2017 Published on #Bande-dessinée, #Lucky Luke

Sur la piste des Dalton est la trentième histoire de Lucky Luke - toujours par Morris et Goscinny - d'abord prépubliée dans Spirou puis dans ce qui sera le 17ème album chez Dupuis en 1962 !

Il y a quelques changements et nouveautés au niveau des éléments de l'intrigue dans cette histoire - et des constantes ! Parmi les choses qui ne changent pas, on retrouve les Frères Dalton - qui s'évadent une nouvelle fois du pénitencier ! Les bandits "les plus méchants et les plus bêtes de l'Ouest" vont encore faire des leurs et notre brave Lucky Luke se remets une nouvelle fois sur leur piste ! Il va bénéficier d'un allié inattendu pour remonter cette piste !

La nouveauté de cet album est l'introduction du "chien le plus stupide de l'Ouest", le très cabot Rantanplan ! Ce chien, certes plein de bonne volonté, n'a pas inventé la poudre et, comme ce qui se ressemble s'assemble, le toutou va même se trouver des affinités avec Averell ! De plus, notre Rantanplan - qui a un moment donné semble tout de même avoir un peu de flair, malgré son "rhume des foins chronique" - pense avec son ventre et n'hésite pas à voler des gigots ! Si notre chien réussit des coups d'éclats  - comme arrêter Averell - c'est toujours par un coup de chance non prémédité !

Une autre évolution dans cet album concerne la monture de Luke, Jolly Jumper ! Le fidèle cheval se voit en effet doté ici de davantage de phylactères - pour exprimer son monologue intérieur - et souvent, il faut bien l'avouer, son hostilité et son mépris à l'égard du stupide cabot !

Sinon, ce sont un peu les ressorts habituels des albums de Lucky Luke ! Le cow-boy à la chemise jaune traque le quatuor de desperados, rencontre des habitants peureux et des shérifs démissionnaires ! Et Luke use de ruse contre la légendaire bêtise des Dalton !

C'est du tout bon pour ce classique indémodable de la BD qui installe ses derniers éléments ! Hormis peut-être Billy The Kid et Calamity Jane, tous les protagonistes récurrents de la série humoristique sont désormais en place ! Et Luke de continuer ses aventures !

A bientôt sous le ciel de l'Ouest !

Lucky Luke : Sur la piste des Dalton - Morris & Goscinny
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Des Citations à foison - XIV - Spécial Hiver 2016 - 2017

February 25 2017 Published on #Citations, #Coups de coeur

Voici une nouvelle "fournée" de citations diverses soumises à votre sagacité - pour méditer autour de la cheminée !

  • Henri Ford

«Si la population comprenait le système bancaire, je crois qu'il y aurait une révolution avant demain matin. »

 

  • James Ellroy

« Les intérieurs sans cadavre vous hantent. Ils vous obligent à deviner la nature du crime. »

 

  • Chateaubriand

« L'homme n'a pas besoin de voyager pour s'agrandir; il porte avec lui l'immensité. »

  • Jules Renard

« Quand je pense à tous les livres qu’il me reste à lire, j’ai la certitude d’être encore heureux. »

 

  • Matisse

« On ne peut s’empêcher de vieillir mais on peut s’empêcher de devenir vieux. »

 

  • Honoré de Balzac

« Si la presse n’existait pas, il faudrait ne pas l’inventer. »

 

  • Marcel Duchamp

« Le grand ennemi de l’Art, c’est le Bon Goût. »

 

  • Colette

« La meilleure façon de résister, c’est encore de succomber. »

 

  • Voltaire

« Clément Marot a ramené deux choses d’Italie : la vérole et l’accord du participe passé… Je pense que c’est le deuxième qui a fait le plus de ravages. »

 

  • Oscar Wilde

« Une carte du monde qui n’inclurait pas le pays d’Utopie ne mérite pas qu’on y jette ne fût-ce qu’un coup d’œil, car c’est omettre le seul pays sur lequel l’humanité ne cesse de débarquer. »

 

  • Montaigne

       « Il vaut mieux une tête bien faite qu’une tête bien pleine »

 

  • John Locke

       « Montrer à un homme qu’il se trompe est une chose, lui fournir la vérité en est une autre … »

 

  • Emil Cioran

« Avoir commis tous les crimes, hormis celui d’être père. »

 

  • Soren Kierkegaard

      « Faire, non pas devenir, faire, et en faisant, se faire. »

 

  • Feydeau

« La courtisane, c’est un billet en circulation qui a d’autant plus de valeur qu’il y a d’autant plus de signatures dessus. »

 

Sur ces bonnes paroles, je vous dis à bientôt !

Des Citations à foison - XIV - Spécial Hiver 2016 - 2017
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Le Cercle des Poètes disparus - Peter Weir

February 25 2017 Published on #Cinéma, #Coups de coeur

Le Cercle des Poètes disparus est un film étendard de la génération qui a eu 20 ans en 1990 - ma génération donc ! C'est une œuvre qui a marqué, tout comme Le Grand Bleu au même moment et pour les mêmes raisons, la jeunesse de cette époque en mettant en valeur ses aspirations à la liberté !

Ce film est une réalisation de Peter Weir, est sorti en 1989 et tourne autour de l'acteur fort sympathique Robin Williams - décédé des suites d'une dépression à l'été 2014 ! Il incarne à l'écran le charismatique professeur de Lettres anglaises, Mr Keating, excentrique de bon ton et aux méthodes atypiques qui va éveiller ses jeunes élèves aux bonheurs de l'existence tel que le reflète la sentence "Carpe diem" du poète latin Horace !

Le héros du film - à travers les yeux duquel nous découvrons Keating, ses enseignements, et le "Cercle des Poètes disparus" - est l'élève Todd Anderson, garçon d'une nature plutôt timide que le professeur va révéler à lui-même ! il s'agit pour ces jeunes de refuser l'ordre établi, de découvrir la beauté du monde - à travers notamment la littérature !

Pour ma part, je suis intéressé par ce film même si je trouve le propos un peu idéaliste voire naif ! La réalité des choses à vite fait de nous désenchanter ! Peut-être parce que je suis un "vieux" et ai un peu perdu mes "illusions" !? Néanmoins, aurais aimé avoir un guide comme ce Mr Keating - sans que ce soit une sorte de gourou - ce que le personnage de Robin Williams n'est certainement pas dans ce film !

Apprendre à devenir soi-même, refuser les conformismes tels sont les propos de ce film marquant ! Là ou Welton, le collège de Keating représente le poids - écrasant ! - des traditions ! Il s'agit d'un établissement austère des Etats-Unis où l'action se déroule à la fin des années 1950 - juste au moment de la Beat Generation et avant les mouvements hippies !

Ce film est plus que jamais d'actualité même si le cadre a évidemment changé !

Récompensé par l'Oscar du Meilleur Scénario 1989 !

Et pour retrouver Robin Williams, accoutumé aux rôles de "gentils" - ce qu'il était dans la vie !

A bientôt !

Le Cercle des Poètes disparus - Peter Weir
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Le Grand Hospice Occidental - Edward Limonov

February 24 2017 Published on #Essai, #Coups de coeur

Edward Limonov est un Russe vivant en partie en France et un personnage controversé évoluant à la fois dans la littérature et la politique ! Je ne vais pas revenir sur son parcours de vie et vous renvoie à l'article que j'avais fait précédemment sur le roman Limonov par Emmanuel Carrère qui montrait déjà que le personnage était ambigü et difficile à cerner ! Et pas forcément bien vu !

Je vais vous parler maintenant de son livre de1993, Le Grand Hospice Occidental - qui est un essai voire un pamphlet à charge contre la civilisation occidentale ! L'auteur y file la métaphore de nos sociétés (France, Etats-Unis...) considérées comme des hospices où sont parqués des Malades bourrés de sédatifs que sont la télévision, le confort moderne, la productivité, etc... Ou encore la comparaison avec des bestiaux dans une ferme industrielle !

Ce que Limonov semble regretter, c'est la castration d'un "homme viril" - transformé en citoyen docile et de ce fait privé en réalité de libertés ! L'essayiste introduit son propos avec 1984 de George Orwell et pose que Big Brother est une absurdité conceptuelle car on préfère désormais à la violence physique une sorte de violence et de consensus mous qui "endort" les individus !

Pour continuer sur la métaphore médicale, on a a côté de cela les Agités - comme Che Guevara, la Bande à Badeer ou Khadafi ! - que l'Hospice s'échine à faire taire voire à supprimer le plus souvent et puis on a les Victimes qui sont mises en avant en modèles anti-virils !

Bref, c'est une critique en règle de notre quotidien ! Alors certes, on pourra trouver le propos outrancier, déceler des incohérences éventuellement, arguer du fait discutable que si nos sociétés sont si nulles que cela, pourquoi y a-t'il autant d'immigration ? - Mais en réalité, les propos de Limonov ont un fond de crédibilité et moi, j'entends très bien ce qu'il veut dire ! Plus problématiques, les passages où il est à deux doigts de faire l'apologie de dictatures, de Charles Manson, du Terrorisme, de la corrida - pas la panacée !... Mais là encore il faut se garder de conclusions hâtives et lire entre les lignes pour éviter les contresens malheureux !

Un chapitre sur la télévision et son pouvoir d'abrutissement - et donc de contrôle aux mains de l'Etat ! - des foules et des masses ! Les choses n'ont pas tellement changées entre 1993 et 2017 - et ont même empirées ! Constat pertinent aussi lorsque Limonov pose qu'on ne cherche pas moins à infantiliser l'homme qu'à le castrer !

Et on trouve aussi une dénonciation de la course indéfinie au progrès - ce qui est une absurdité - et à la destruction de la planète (l'arraisonnement de Heidegger !). Un propos écologiste donc où les Verts semblent trouver grâce aux yeux de Limonov ! Pour lui, le vrai problème, ce n'est pas l'Islam ! En passant, l'auteur dénonce la propagande étatique concernant le bloc de l'Est, le Terrorisme, etc...

Pour Limonov, nous vivons aussi dans un monde où la publicité remplace l'économie ! Il n'y a qu'à voir la campagne présidentielle français depuis 2002  - et même avant ! - jusqu'à 2017 où il faut être avant tout un bon "communicant", un "bon produit marketing" plutôt que d'avoir des idées et des propositions ! Le pamphlétaire regrette aussi que le peuple - le démos - ne soit constitué que d'individus soumis au bourrage de crâne et incapable de se faire une opinion propre - le mimétisme des Moutons de Panurge !

L'agressivité fait partie inhérente de l'homme et la réprimer ne peut que mener à l'"explosion interne", ne cesse d'asséner Limonov ! L'auteur défends une sorte de surhomme et même si il ne cite pas Nietzsche, pose que nous sommes entrés dans le nihilisme !

Bref, un essai très intéressant par un personnage, Limonov, dont on comprends qu'il ait pu fasciner Emmanuel Carrère !

A lire donc !

A bientôt !

Le Grand Hospice Occidental - Edward Limonov
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Changelin : Le Songe - White Wolf

February 20 2017 Published on #Jeu de rôle, #Heroic-Fantasy, #Coups de coeur

Changelin : Le Songe  est un jeu de rôle des années 1990, le cinquième jeu édité par White Wolf dans sa gamme "Monde des Ténèbres" basé sur le storytelling  - Art du Conteur ! - plus que sur la simulation. Il s'inscrit donc dans le même univers que Vampires, Loup-Garou, Mage et Wraith !

Dans ce jeu, vous incarnez des Changelins, des "Enfants du Songe", c'est à dire des fées immortelles qui se réincarnent dans des corps humains ! Ceux-ci doivent alors faire face au monde contemporain, cacher leur vraie nature et résister à la Banalité !

Le jeu semble un peu plus "optimiste" que le reste de la gamme mais en réalité, il n'en est rien ! Car livrés au monde d'aujourd'hui, nos Changelins risquent bien de dépérir et de ne pas pouvoir utiliser leurs pouvoirs liés au Glamour ! Pour les humains ordinaires, ces êtres-fées ressemblent à des gens " normaux" mais entre eux, les Changelins ont une sorte de double-vue qui leur permet de percer le Voile et d'appréhender la vraie nature féerique de leurs semblables ! Ceci provoque désarroi et stupeur chez les jeunes Changelins et les amènent souvent chez le psychiatre en proie à des hallucinations ! Il faut donc jouer avec sa double nature : humaine et féerique !

Comme dans tous les jeux White Wolf du même univers, les Personnages-Joueurs sont organisés en clans, tribus ou ici en Famille ou Cours ! Nous avons d'une part les fées bonnes - les Seelies - et de l'autre les mauvaises - les Unseelies et nous avons d'autre part la Noblesse et la Roture ! Ceci selon un système féodal ! Mais surtout, nous avons des Kiths : Boggan, Eshu, Nocker, Pooka, Redcap, Satyre, Sidhe, Sluagh ou Troll ! Il y a donc bien une composante politique dans ce jeu !

Le système de jeu est le traditionnelle système de résolution d'actions à base de D10 (dés à 10 faces) cher - et propre ! -  à cet éditeur ! L'action se passe à San Francisco de mémoire !

Ce jeu s'inscrit dans la lignée du Songe d'une nuit d'été de Shakespeare ! J'y jouais à la fin des années 1990 avec comme Conteur le très érudit François G. C'était d'assez bons moments mais qui n'ont pas duré ! De plus, très vite, White Wolf devait relancer certaines de ses gammes et en clôturer d'autres comme ce Changelin : Le Songe !

A bientôt !

Changelin : Le Songe - White Wolf
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Cataclysme - Episode 1

February 18 2017 Published on #Nouvelles, #Science-fiction

Bonsoir à mes fidèles lecteurs ! Et lectrices !

Entre 2005 et 2010, je me lançais de manière assidue dans la rédaction de nouvelles - presque une centaine à ce jour ! - qui sont pour la quasi-totalité publiées sur le site Inlibroveritas - et bientôt j'espère dans deux ou trois recueils EdiLivres !

Mais afin d'en faire profiter tout mon public - et ceux qui me suivent de façon suivie, j'ai décidé de les publier une par une en étalant cette entreprise de "visibilité" - et en découpant le texte à chaque fois en entre 3 et 6 billets en moyenne !

On commence aujourd'hui avec une nouvelle de SF qui raconte le conflit entre une race de Sauriens et les traditionnels Petits Gris lors de la Préhistoire de la Terre ! A l'époque, ce texte fut aussi publié sur le site Anice-Fiction !

Commençons donc avec :

Cataclysme - Episode 1

Les colonnes de vaisseaux de l’Imperium Draconis s’étendaient au dela de Saturne. Les retardataires venaient à peine de sortir de l’hyperespace et de s’aligner dans le système. Les aléas étaient des événements inévitables. Malgré les rigueurs qu’impliquait la discipline militaire, les personnels de bord ne pouvaient s’affranchir de certains paramètres inhérents aux protocoles de navigation et qu’on ne pouvait jamais complètement maîtriser. Pour le cycle présent, les navires spatiaux s’alignaient comme à la parade et sur les diverses passerelles de commandement, on procédait aux routines de check-up. Les longues silhouettes effilées, bardées d’antennes de communication et de batteries de lasers, les structures argentées reflétaient les rayons lumineux de l’astre Sol.

 

Sur le pont de son destroyer, l’amiral Tss’enk méditait sur les turpitudes du passé, l’agitation du présent et les incertitudes de l’avenir. Il se frottait de sa main griffue la peau cornée qu’il arborait au menton.

 

Aucun militaire ne pouvait ignorer les faits : la civilisation des Sauriens traversait une grave crise. L’empereur Rex désireux d’étendre ses domaines par delà les lointaines colonies, notamment dans l’Amas d’Andromède, dans le Bras d’Hercule et dans des galaxies voisines.

 

Tss’enk se rappelait encore avec frémissement et excitation le discours du suzerain devant l’Assemblée des Grandes Familles. A la suite de ce discours, les usines tournèrent à plein rendement pour produire des armes. Les chantiers orbitaux ne désemplissaient pas : de nouvelles frégates venaient régulièrement agrandir la flotte et il n’y avait même plus de place en rade pour les navires marchands. Il était évident que les Sauriens, amalgame de races belliqueuses entraient en guerre.

 

Les hostilités furent une succession de conflits armées localisés et éparpillés avec les peuplades indigènes des territoires tant convoités. . Ces êtres étaient étranges. Ils n’avaient pas la robustesse ou l’agilité des physionomies Sauriennes. Excepté quelques raretés comme les Méduses chromatiques d’Hélicon III où les Arbres Chanteurs de Pacoma, la majorité des espèces rencontrées avait une morphologie humanoïde. L’Imperium avait commencé par accumuler les réussites militaires et annexé des territoires sur des centaines d’années lumières. Puis, un jour, les flottes bombardèrent un monde aux larges steppes herbeuses occupées par de pacifiques rongeurs intelligents et ne possédant d’autre technologie que des chariots à voile. Les bombes à plasma avaient soulevé et retourné le sol dans un maelström de violence, Des colonnes de feu nucléaire avait carbonisé les frêles rongeurs. Purification nécessaire avant la terraformation.

 

Malheureusement, les Rongeurs semblaient disposer de protecteurs. Une race très énigmatique, nommé la race des Anciens, surveillait de près le peuple des Rongeurs intelligents. Cette race très mystérieuse avait ensemencé quantité de planètes avec les germes de la vie des éons auparavant. On prétendait qu’elle était presque aussi vieille que cet univers. Les Anciens ne tardèrent pas à répliquer. Ils étaient par nature non violents mais agissaient via le biais de races vassales qui leur servaient de bras armé. Parmi ces races dévouées à la cause, il y avait les Gris, assemblés en République en plusieurs endroits de l’univers. Les Gris, création des Anciens, étaient eux-mêmes des généticiens et avaient engendré d’autres espèces. Les nefs des Gris fondirent un jour sur les flottes des Sauriens qui étaient éparpillés dans la Voie Lactée, la Galaxie d’Andromède et la Galaxie du Cygne. Les Gris semblaient avoir des intérêts particuliers, des expériences en cours dans ces zones de l’espace. Les Sauriens subirent de cuisantes défaites. Les flottes des deux protagonistes étaient de puissances similaires mais les Gris semblaient plus doués en matière de stratégie. Leur esprit mathématique dominait l’esprit reptilien et impulsif des Sauriens. Un général Gris qui voyait qu’il perdait la bataille avait tendance à ne pas s’entêter et à se retirer avant l’irréparable alors que les chefs de flottes de l’Imperium étaient orgueilleux et jusqu’au boutistes.

 

Aujourd’hui, le monde de Sol III était menacé. Il s’agissait d’une paisible colonie de l’Imperium, un peu à l’écart des voies fréquentées. Jadis, l’Imperium avait conquis ce monde, l’arrachant aux Valusians et forçant le Peuple-Serpent à se replier sous terre. L’empereur y avait établis sa race et maintenant y vivait un peuple de Sauriens ailés tourné vers la méditation. C’étaient des mystiques éclairés qui cherchaient à percer les voies d’un art nommé Magie et dont certaines implications intéressaient l’Empereur. Sur Sol III, on pouvait rencontrer d’autres espèces de Sauriens mais qui étaient elle dénué d’intelligence.

 

L’amiral Tss’enk ouvrit son persocom depuis la passerelle de son navire. Il souhaitait vivement s’entretenir avec le consul de Sol III un personnage éminemment érudit et tourné vers la méditation qui s’appelait Tiss’harl La liaison mettait un peu de temps à s’établir car l’ennemi tentait de brouiller les communications. De plus, il fallait mettre en place un cryptage. L’heure était critique.

 

Tiss’harl se tenait sur un perchoir somptueux d’or massif et de rubis au dernier étage de sa tour d’agrément. Il tenait son communicateur persocom miniaturisé dans son aile droite. Il scrutait l’horizon et les plaines herbeuses des vallées environnantes en attendant d’avoir son correspondant en ligne. Un troupeau d’herbivores broutait la végétation qui se faisait de plus en plus rare dans les plaines en contre bas. Il s’agissait d’un troupeau de diplodocus. Les Sauriens ailés et intelligent de Sol III se servait de ses placides animaux comme bêtes de somme pour cultiver les champs de Fleurs à Nectar onirique dont il était friand. Du nectar, on extrayait des vapeurs volubiles en suivant un procédé artisanal de distillation. Les prêtres Sauriens et les érudits de Sol III s’immergeait dans ces vapeurs pour mieux entrer dans les sphères de la méditation. Souvent, il en sortait une nouvelle théorie mathématique, architecturale, une idée politique ou littéraire mais le plus souvent un bon mal de tête. Depuis quelques années, le peuple saurien de Sol III était entré dans une phase de déclin, trop poussé vers la rêverie, coupé des réalités. Ils n’arrivaient même plus à résoudre le problème des ressources alimentaires que les reptiles primitifs consommaient en grande quantité.

 

Je vous dit à bientôt pour la suite (Episode 2) !

Cataclysme - Episode 1
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Robocop - Paul Verhoeven

February 18 2017 Published on #Cinéma, #Science-fiction

En 1987, naissait une nouvelle franchise autour du concept de cyborg qui allait être déclinée en trois films - de 1987 à 1992, des téléfilms, une série télé, un remake en 2014, des comics, des romans, des jeux vidéo ! Un nouveau héros qui interroge ce que c'est qu'"être un homme" - tant du point de vue biologique mais surtout éthique ! - ce héros c'est le cyber-flic Robocop !

Durant les années 1980, nous sommes en pleine vague "cyberpunk" ! Paul Verhoeven, ce grand critique de la société contemporaine, surfe sur ce courant contestataire SF et livre un film à la fois divertissant et profond ! Robocop sort donc sur les écrans en 1987, sur un scénario d"Edward Neumeier et Michael Miner ! Le film fera les beaux jours du Festival d'Avoriaz dans une de ses dernières occurrences !

A la distribution, nous avons Peter Weller - qui joue Alex Murphy, un jeune officier de police intégre et idéaliste opérant à Détroit dans le Michigan, dans une ville et un monde rongés par la violence et la corruption ! Dans ce monde l'Omni-Cartel des Produit, l'OCP, cherche à maximiser ses bénéfices et profits et propose un modèle d'unité de répression sécuritaire, l'ED-209 ! Mais le "robot" a encore des bugs et ne peux être encore lancé sur le marché !

Pendant ce temps, Murphy et sa collègue Anne Lewis - jouée par Nancy Allen - patrouillent dans les rues ! Murphy est victime d'un "accident" et laissé pour mort ! C'est alors qu'un "savant fou" récupère son corps et son cerveau - ce qui en reste du moins ! - pour l'interfacer avec des composants électroniques et faire naître le premier cyber-flic, concurrent du ED-209 ! Robocop est né !

Robocop a la classe et très vite se montre efficace dans sa mission de faire respecter l'ordre ! Mais les souvenirs de la conscience de Murphy affleurent par intermittence à la surface de son esprit ! Alors Homme ou Machine ? Nul n'imagine !

Et pendant ce temps, le programme ED-209 se remets sur les rails ! La compétition pour les crédits de recherche est déclarée !

Un bon film qui nous fait nous poser des questions ! Violent par moments ! La société corrompue qui est décrite est assez désespérante !

La question principale est donc "qu'est-ce qui fait de nous des hommes ?". Et c'est quand il semble perdre son humanité que Murphy se montre le plus humain ! Aujourd'hui, Robocop peut être aussi considéré en regard des projets - fous ? - du transhumanisme qui n'était pas d'actualité dans les années 1980 !

On retrouve avec plaisir au casting un certain Ray Wise - qu'on connaît mieux en papa de Laura Palmer dans la série Twin Peaks de David Lynch par la suite !

Autres anecdotes: Robocop a fait l'objet d'un comic crossover avec la série Terminator où il affronte Skynet ! Et pour ma part, au début des années 1990, ai longuement joué au jeu vidéo Robocop sur ma Game Boy, lequel était assez bien réalisé !

Enfin, le film de 1987 a remporté l'Oscar du Meilleur Montage sonore ! Et personnellement, j'ai toujours la BO de ce film en tête - le thème principal du moins !

Je vous dis à bientôt dans les rues crasseuses de Détroit !

Robocop - Paul Verhoeven
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Supertramp

February 16 2017 Published on #Musique, #Coups de coeur

Nous allons maintenant parler d'un groupe de rock progressif, Supertramp, auquel je ne m'interessais pas plus que cela jusqu'à tout récemment - et pas davantage depuis ! - mais dont j'avais déjà entendu les compositions les plus célèbres sur la bande FM sans nécessairement parvenir à les identifier !

Or il se trouve que j'ai deux voisins qui s'intéressent particulièrement à la musique ! Le premier, Damien, est un fou furieux de Bob Dylan, de David Bowie et des Beatles et possède des vinyl et surtout des CD de ces artistes parfois jusqu'en dix exemplaires du même album-CD encore sous plastique ! L'autre, c'est mon bon Rico et c'est lui qui m'a fait (re)découvrir Eminem (bien que j'écoute la radio rap Skyrock depuis 1998 !) et donc découvrir Supertramp !

Je ne me cache pas que je m'appuie sur la page Wikipédia consacrée au groupe londonien, fondé en 1969 par Rick Davies et Roger Hodgson (le groupe, pas la page !), pour rédiger cet article ! Je vous ferais toutefois partager mon ressenti suite à l'écoute de leur compile "The Very Best of Supertramp" !

A l'origine, le groupe Supertramp souhaite réaliser des albums-concepts d'ampleur mais deviendra vite célèbre par des titres comme Dreamer , Goodbye Stranger ou encore Breakfast in America !

Davies et Hodgson resteront toujours les leaders et figures emblématiques de Supertramp ! Ce sont deux musiciens de formation à l'origine de toutes les chansons de l'entreprise. Davies, par exemple, est né en 1944, dans une famille d'ouvriers et a découvert la batterie très tôt à 12 ans ! Influencé par Gene Krupa, il intègre différentes petites formations musicales, une fanfare et un groupe de rock, Vince and the Vigilantes, découvre le rythm'n blues à travers Little Richard, Fats Domino et Chuck Berry. il intègre ensuite la Swindon Art School où il fonde un groupe de blues avec Raymond/ Gilbert O'Sullivan, Rick's Blues, qui rencontre un succès international mais est dissous suite à la maladie de son père et à l'obligation pour Davies d'aller travailler comme soudeur ! Enfin un peu plus tard, au milieu des années 1960, Davies intègre les Lonely Ones !

C'est Rick Davies qui fait passer une audition - "Genuine Opportunity" -  et recrute Roger Hodgson juste avant la formation de Supertramp en 1969 ! Hodgson est un fils de famille aisée qui joue de la guitare depuis l'âge de 12 ans ! Hodgson quitte l'école à 18 ans et fond le groupe People Like Us - qui est rapidement dissous. Néanmoins, Hodgson enregistre un morceau avec Elton John , alors inconnu à l'époque, en 1968.

Outre Davies et Hodgson, la première "mouture" de Supertramp comprends en outre Richard Palmer (guitare, chants...) et Robert Millar (percussions, harmonica). Le groupe prends alors provisoirement le nom de Daddy avant d'opter pour Supertramp d'après le nom d'un roman de William Henry Davies écrit en 1908 ! Ils décrochent un contrat chez A&M Records.

Leur premier album, Supertramp, sort en août 1970 ! Ce sont surtout Hodgson, Davies et Palmer qui ont écrit les morceaux, les deux premiers la musique et le troisième les paroles ! Pas de succès commercial à ce moment là !

Il y a ensuite des changements dans la composition du groupe, des départs et des arrivées ! Richard Palmer s'en va puis Dave Winthrop (flûte et saxophone) arrive ainsi que Frank Farrel (basse) et Kevin Currie (percussions) pour le prochain album ! Roger Hodgson opte lui pour la guitare et change donc d'instrument, délaissant la basse.

L'album suivant, Indelibly Stamped se remarque par un son plus rock, rappelant la dernière période des Beatles ! On lorgne alors vers le rock progressif mais les ventes ne décollent toujours pas !

Au début des années 1970, Supertramp se cherche encore et le succès ne venant toujours pas modifie sa formule, liquide la première version du groupe et recrute à nouveau (Dougie Thomson et John Helliwell à l'été 1972 ou encore Bob Siebenberg !).

Le groupe se débats aussi avec des problèmes financiers et un nouveau single en 1974, Land Ho/Summer Romance, passe quasiment inaperçu !

Pourtant nous savons que Supertramp a fini par percer et devenir un incontournable de la scène musical anglaise et internationale ! En effet, le succès, tant critique que commercial, arrive enfin lorsque sort en 1974 l'album Crime of the Century, disque d'or en 1975 ! Cet album a marqué les esprits avec le titre Dreamer - emblématique ! - qui se classe vite en tête des Charts ! S'ensuit une éblouissante série de concerts "son et lumières" en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis qui permettent à Supertramp d'asseoir sa notoriété naissante !

Même une blessure au bras de Hodgson durant le Crime Tour of America n'entame alors pas le succès du groupe qui entame ensuite une tournée mondiale de huit mois, le Lady Tour ! Puis ses membres s'installent en Californie à la fin de l'année 1976 !

A la fin des années 1970, tandis que le mouvement punk émerge, la formation de Davies et Hodgson réédite son premier album Supertramp !

Un autre grand succès est encore à venir, Breakfast in America, au tournant entre les années 1970 et 1980 !

Voilà, je pourrais continuer mais vous renvoie à la page Wikipédia après m'être arrêté là ! L'article est déjà bien assez long et voudrait vous faire connaître mon ressenti personnel sur mon écoute de ce groupe ! alors je passe sur le départ de Roger Hodgson en  1983, la séparation la reformation, le Tour "anniversaire" !...

Globalement, j'ai une impression assez positive de la musique de Supertramp ! Souvent planante, c'est une musique que je trouve "apaisante", calmante, pleine de poésie et de jolies mélodies - en plus la nostalgie jour désormais à plein avec le temps qui a passé !

Je vous renvoie à Youtube ou aux rayonnages de votre disquaire soit respectivement pour découvrir ou acquérir les titres de ce groupe !

Et merci Rico !

A bientôt !

PS : Ce billet constitue le 600ème billet de mon Skyblog - toutes "sections" confondues !

Supertramp
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Star Wars - Han Solo : La Course du Vide du Dragon

February 16 2017 Published on #Star Wars, #Coups de coeur, #Bande-dessinée, #Comics

Han Solo est une véritable icône de la pop-culture, bien au-délà de Star Wars, dont il est l'un des personnages les plus appréciés ! Ce héros aux allures de vaurien a, de plus, au même titre qu'Indiana Jones, lancer la carrière d'Harrison Ford ! Enfin, en 2018, le second spin-of, "A Star Wars Story" tournera autour du contrebandier corellien, dans une version plus jeune, incarnée à l'écran par Alden Ehrenreich !

Néanmoins, Disney exploite le filon et fait même plus que cela, puisqu'avec l'album Han Solo - La Course du Vide du Dragon, la maison aux grandes oreilles nous livre une oeuvre d'une richesse rare, totalement maîtrisée tant du point de vue du scénario - complexe et bien ficelé ! - de Marjorie Liu (une femme dans les comics !) que des dessins majestueux et d'une grande beauté de Mark Brooks ! Et George Lucas ne s'y est pas trompé qui a fait l'acquisition de toutes les planches originales pour sa collection d'art !

Han Solo a rejoints la Rébellion par une certaine forme d'idéalisme qui ne s'avoue pas ! Sa chère Princesse Leia le recontacte afin de récupérer des espions rebelles. Pour se faire, notre contrebandier disposera d'une "couverture", à savoir participer à la "Course du Vide du Dragon", censée désignée le "meilleur pilote de la Galaxie" ! Mais ce serait trop facile et il y a un traître parmi les informateurs !

Solo et son éternel Chewbacca se lancent donc dans la course, à bord du mythique Faucon Millénium, au milieu des pilotes professionnels ! Un personnage intéressant est l'alien mystérieuse, Loo-Re-Anno, la dernière de sa race et pour la coup, la "meilleure pilote" et dôtée d'une très grande longévité ! Associée à une intrigante porte extradimensionnelle, cette Loo-Re-Anno et son peuple ajoutent de l'exotisme à un Univers déjà très riche ! Il y a aussi un Pantorien fair-play et des nanas Twi'leks un brin railleuses !

Bien vite, l'Empire s'en mêle et Solo devra protéger les trois derniers espions si il veut réussir sa mission - tout en démasquant le traître  - ce qui implique de se désengager de la Course ! Mais Solo est un battant et ne renonce pas facilement, ni sur aucun des deux tableaux !

Et comme, je vous ai dit, le dessin de Mark Brooks - à qui on doit déjà les couvertures de Vador : Abattu !  et des deux tomes de la série Kanan est une merveille, un éblouissement pour les yeux ! On est loin du style "affreux" d'un Larroca ! ses illustrations fourmillent de détails, le trait est clair et précis, le tout est magnifiquement colorisé ! Même si le scénario avait été bancal - ce qui n'est pas ! - le dessin a lui seul aurait sauvé l'album !

Un excellente BD donc ! Le meilleur de la gamme comics de Star Wars depuis la reprise par Marvel en 2015 et peut-être même supérieur à tous les albums Dark Horse/Delcourt "Légendes" !

Si vous ne deviez jamais n'acheter qu'un seul album BD Star Wars dans votre vie, c'est celui-là qu'il vous faut ! Et quel contraste avec l'adaptation comics du Réveil de la Force qui sort aussi ce mois chez Panini Comics et qui elle est une horreur sans nom !

Pour infos, enfin, le site Starwars-universe.com, la référence, à mis la note de 100% à cet album Han Solo ! Amplement méritée ! Chef-d'oeuvre !

A bientôt !

Star Wars - Han Solo : La Course du Vide du Dragon
Star Wars - Han Solo : La Course du Vide du Dragon
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