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Sex Trouble - Jay Lowi

July 21 2017 Published on #Cinéma, #Flops

Il va être maintenant question d'un film de second zone, un thriller comme il s'en faisait à la pelle dans les années 1990 - 2000, dans la lignée de Sex Crimes et de Sex Intention.

Mais ne nous le cachons pas plus longtemps le film dont il s'agit ici, Sex Trouble -  aussi dénommé Tangled ! - est un navet de haute volée ! Une vraie escroquerie cinématographique, signée par le réalisateur Jay Lowi en 2002 qui reprends le thème usé jusqu'à la corde du trio amoureux sans rien apporter de neuf et en nous promettant des scènes torrides alors qu'il n'y a vraiment pas de quoi fouetter un chat !

La jaquette nous vends le pitch suivant : "Jenny est une étudiante sensuelle et indépendante, et personne ne lui résiste'. La belle est aussi un tantinet manipulatrice et joue avec David, un jeune étudiant naïf ! Débarque alors Alan, le mauvais garçon au passé trouble qui blesse le coeur des filles. La jaquette nous promets encore que "Jenn[y] s'amuse à opposer David et Alan, usant de mensonges et de relations sexuelles" On nous annonce donc un film avec un côté sulfureux voire malsain !

En réalité, quand on visionne le film, cette aspect, c'est la fille, Jenny, qui mène le bal ne nous apparaît pas flagrant ! On a plutôt l'impression qu'elle hésite à s'engager avec Alan et que c'est ce dernier qui fait l'imbécile avec elle, se révèle instable et potentiellement violent ! Elle semble être davantage une "victime" et il ne paraît pas non plus qu'elle veuille séduire ouvertement David ! Le plus manipulateur, dans cette histoire, c'est Alan à première vue, alors qu'à la fin, on s'apercevra que c'était David qui trompait tout son monde !

Jenny tombe véritablement amoureuse d'Alan - ce qui déplaît à David - et le bad-boy Alan va finalement la tromper avec une certaine Elise ! Jenny a ignoré les mises en garde de David qui connaissait déjà Alan et qui n'est pas désintéressé !

Si on n'y croit pas, c'est parce que le scénario se révèle sans surprise, les scènes de sexe sont plates voire inexistantes, le montage mollasson et l'interprétation des acteurs proche du désastre ! ! Jenny est incarnée avec peine à l'écran par Rachael Leigh Cook, David par Shawn Hatoy et Alan par Jonathan Rhys-Meyers qu'on a connu plus inspiré par la suite ! Estella Warren (vue dans La planète des singes fr Tim Burton, à la même période en 2001) joue, elle, Elise Stevens et enfin Lorraine Bracco et Dwayne Hill complètent le casting et sont les deux inspecteurs de police du film.

Le film se construit autour d'une série de flash-backs. En effet, au début du récit - qui est non chronologique donc, la police et les secours ramassent un David paniqué en pleine nature après qu'il ait échapper à Alan lequel a enlevé le jeune homme ainsi que Jenny, en s'introduisant chez les deux colocataires. David est interrogé par les inspecteurs et raconte la nature de la relation du trio ! Mais David est ce qu'on appelle en narratologie un "narrateur non fiable". Et si il mentait ? C'est le cas !

Qu'est-il arrivé à Jenny ? Et à Alan ? On ne peut pas se fier à la déposition de David et pourtant à la fin du film, qui nous montre son véritable rôle dans l'histoire, celui qui tire les ficelles et manipule, trompe son monde et échappe à toute forme de justice ! En soi donc, ce scénario est assez peu crédible et même carrément bancal !

C'est le genre d'histoire vue et revue à Hollywood, plus du genre à alimenter le marché DVD ou des téléfilms !

On ne se méfiera jamais assez de David, le "bon fils" dans ce film !

Bref un film dispensable !

A bientôt !

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Independance Day - ID4 - Roland Emmerich

January 8 2016 Published on #Cinéma, #Flops, #Science-fiction

Independance Day est un film américain de Science-Fiction, à grand spectacle, sorti en 1996, réalisé par Roland Emmerich et qui connut un vif succès sur les écrans. Pourtant passé la première stupeur devant les effets pyrotechniques, on ne peut qu'être déçu par tant d'esbrouffe tant le scénario est vide et manichéen et les personnages dénués de relief et caricaturaux ! Le scénario est de Dean Devlin à qui on doit les films Stargate et Godzilla (de 1998).

Ce film représente un peu l'aboutissement de 20 ans de Blockbusters, pour le meilleur et le pire !

Sommes-nous seuls dans l'Univers ? Les Terriens sont sur le point d'avoir la réponse quand une flotte de soucoupes volantes se mets à survoler les principales capitales. Hélas leurs intentions sont malveillantes et la guerre s'engage. Heureusement, les USA et leur président sont là pour sauver le "monde libre" ! La contre-attaque aura lieu le Jour de l’Indépendance Américaine !

Au casting, on retrouve Will Smith qui joue le Capitaine Steven Hiller et Jeff Goldblum (dans le rôle de David Levinson). Bill Pullman joue le Président Whitmore.

En fait, le film est un recyclage de Rencontres du Troisième Type, Alien , Star Wars, Top Gun... Deux heures trente d'effets spéciaux et d'explosions pour un scénario indigent ! Le comble du ridicule est la scène où Will Smith traîne un alien dans le désert en le tirant par les rasta ! Le film, si il a fait beaucoup d'entrées, a essuyé de très mauvaises critiques !

On peut craindre le pire en 2016 avec Independance Day 2, le retour du nanar !

A bientôt !

Independance Day - ID4 - Roland Emmerich
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TORG - West End Games

August 3 2015 Published on #Jeu de rôle, #Flops

TORG - The Other Roleplaying Game - est un jeu de rôles multi-genres, de Greg Gorden et Bill Slavicsek, édité par West End Games (la maison de Star Wars D6 et Paranoïa), sorti en 1990.

Le jeu - paru à l'époque où apparaissaient par ailleurs les premiers jeux narrativistes basés sur le storytelling tel Vampire - La Mascarade - se veut davantage orienté vers l'action à la manière cinématographique !

Le système de jeu reflète bien cette prise de position avec les traditionnels attributs qui permettent de lancer des dés à 10 faces et 20 faces, dont le résultat du jet est comparé à des seuils de difficultés - avec des relances additionnelles possibles en cas de succès ! Rapide et efficace !

Il y avait, de même dans la boite de base, un jeu de cartes qui proposait des évènements et des péripéties pour modifier le cours des intrigues et des scénarios. Dans le jeu, les joueurs incarnent des Chevaliers des Possibilités - ou "Chevaliers des Tempêtes de Réalités" - et disposent d'une réserve de "points de possibilités" pour augmenter temporairement leurs attributs ! Ces "Storm Knights" sont le dernier rempart de l'Humanité face à des envahisseurs extradimensionnels !

La menace de Torg est liée aux "Seigneurs des Possibilités", venus d'autres dimensions qui se sont alliés pour mettre la main sur l’Énergie des possibilités dont regorge la Terre Ils disposent d'Obscurificateurs et posent des piliers, des "Stellae" entre les limites desquels la réalité est réécrite et devient un "cosm" étranger !

Il y a donc divers univers et ambiances qui se mêlent dans ce jeu ! Citons celles qui sont présentes au début de la gamme !

La Terre Vivante est un monde sauvage façon "Le Monde Perdu" ou "Jurassic Park", dirigé par Baruk Kaah. Elle s'étend sur le Nord des États-Unis et le Canada.

Aysle est un royaume medfan qui recouvre la Grande-Bretagne et la Scandinavie. Dame Pella Ardinay a réussi a chasser son Seigneur, Uthorion, qui contrôlait son esprit !

La Cyberpapauté et son pape Jean Malreaux occupe la place de la France. C'est une théocratie cyberpunk !

Le Japon est devenu la proie d'une multinationale technologique assez mystérieuse... et inquiétante, aux buts obscurs !

L’Égypte a vu se lever le Nouvel Empire du Nil, dirigé par le Dr Mobius ou Pharaon Mobius. L'ambiance est steampunk, pulp et super-héros mélangés à de la magie et des rites !

Le royaume d'Orrorsh est un monde de "gothic-horror", à l'emplacmetn de l'Indonésie, où des Victoriens d'une autre dimension affrontent des horreurs sans nom !

Un jeu à l'étonnante diversité mais à l'aspect un peu artificiel et bricolé ! Pour ma part, je n'ai pas adhéré à l'époque et n'adhère toujours pas ! Je devais y jouer et m'étais développé une "guerrière jazz", une sorte de punkette-tueuse façon Nikita, le film de Besson. Hélas, mon MJ n'avait rien à battre de mes développements de background, préférant l'aspect "optimisation" ! Deux conceptions du jeu de rôles : celle de "l'artiste" et celle du "consommateur" !

A bientôt !

TORG - West End Games
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L'Aube Rouge - John Milius

May 11 2015 Published on #Cinéma, #Flops

L'Aube Rouge est un film de guerre américain de 1984, réalisé par John Milius, par ailleurs à l'origine du film Conan le Barbare.

On a connu le réalisateur mieux inspiré et on se demande ce que Patrick Swayze est venu faire dans ce nanard ! Un film qui est sorti durant les dernières années de la Guerre Froide - alors que l'URSS commençait déjà à s'effondrer - et qui joue avec des fantasmes américains !

Un matin, des parachutistes atterrissent sur le champ de sport du lycée de la demi-douzaine de héros adolescents du film. Qui sont ces soldats ? Des Russes et des Cubains ? En tout cas, de la "vermine communiste" qui a lancé l'invasion des USA ! La Troisième Guerre mondiale !

Nos ados prennent la fuite d’extrême justesse en pick-up et le personnage incarné par Patrick Swayze, Jed, à peine plus vieux, les prends en charge, leur apprends la survie dans les bois ! Bientôt, ils contre-attaquent avec des méthodes de guérilla, en prenant le nom de guerre de "Wolverines" !

Un vrai film de seconde zone ! Autrement dit, une série B ! Certes, il y a de "belles" scènes de combats - le contraire serait navrant dans un film belliqueux - et c'est bien le seul intérêt du film ! Ce qui est détestable avec cette œuvre, c'est qu'en voulant glorifier l'esprit des partisans et des résistants, du fait de la nature de la société des USA, il glorifie davantage les comportements détestables des beaufs américains, adeptes de l'autodéfense, de la libre circulation des armes, et des milices auto-armées. En bref, aussi un film des plus caricaturales - surtout dans sa mise en route, cela s'arrange un peu par la suite et on s'habitue au "pire", un métrage qui se méfie du Rouge, de l’Étranger et prône la violence !

Au casting aussi, Charlie Sheen, très jeune, et Harry Dean Stanton...

En résumé, à oublier tout de suite ! Et en plus mal interprété ! Un film de propagande hors-sujet !

Un remake en 2012 ! Plus inspiré ? Sceptique pour le coup !

A bientôt !

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Resident Evil : Retribution - Paul W. S. Anderson

July 25 2014 Published on #Cinéma, #Fantastique, #Flops

Attention nanar ! La sage Resident Evil continue avec Resident Evil : Retribution 3D et il semble que Paul W. S. Anderson, le mari de Milla Jovovich à la ville soit désormais en manque d'inspiration !

Autant j'avais aimé les opus 3 et 4 : Extinction et Afterlife, autant ce Retribution a un scénario bien mince avec de nombreuses incohérences ! Alice est supposée être privée de ses pouvoirs or elle continue à faire des bonds de 20 mètres et à dézinguer des dizaines de zombies avec un antivol de vélo; Wesker le grand méchant n'est plus mort et est de retour comme allié ! Il est vrai que l'on est dans un monde de morts-vivants et de clones !

Alice est recapturée par Umbrella au début du film. L'assaut sur le cargo est donné et tout le monde semble avoir péril (exit Claire, Chris et K-Mart ?). L'héroine se retrouve en Russie dans un autre complexe de la corporation qui sert de centre de tests et d'expérimentations d'armes biologiques.

Alice doit donc s'enfuir du complexe - qui est en quelque sorte la "map" du jeu. Elle est aidée en cela par une asiatique, Ada Wong, une agent de Wesker et un commando de cinq hommes dont Luther - qui est de retour - et Léon Kennedy, un autre personnage du jeu vidéo. C'est un monde de clones - plusieurs clones donc plusieurs vies comme dans les jeux vidéo ? - et les personnages joués par Obed Fehr, Colin Salmon et Michelle Rodriguez sont de retour en version clonée ainsi que la Reine Rouge qui veut anéantir l'humanité. Elle dispose pour cela des mercenaires d'Umbrella, de technologies (dont des dispositifs de contrôle des humains) et d'armées de morts-vivants mutants !

Parmi les nouveautés dans l'arsenal des zombies, le parasite Las Plagas qui permet à ces créatures de tirer à la mitraillette ou de conduire des véhicules - et aux humains de régénérer !

La guerre contre les zombies et contre Umbrella continue. On est toujours dans le survival-horror avec des relents de Terminator. Le QG de la Résistance - sous la conduite de Wesker - est à Washington et le combat continuera dans le tome 6 - le chapitre annoncé comme conclusif.

Il est en effet temps que cela s'arrête si la qualité est autant à la baisse. Certes, il subsiste des combats assez bien chorégraphiés mais cela reste une série Z - à l'aspect très kitsch (est-ce voulu ?) - à l'image de la tenue en latex bleue fluo de Jill Valentine !

A bientôt !

PS : Ceci constitue déjà mon 850ème billet - et le 30ème de ce mois de juillet 2014 - ce qui remplit mon "quota/contrat" mensuel !

Resident Evil : Retribution - Paul W. S. Anderson
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Légion - L'Armée des anges

January 20 2014 Published on #Cinéma, #Flops

Ce blog se veut "éclectique" et dans le domaine du cinéma, même si tout ne se vaut pas, je suis prêt à varier les plaisirs à parler aussi bien de maitres comme Spielberg ou Kubrick que de tacherons comme Max Pecas !

Si je dis ce préambule, c'est parce que je vais consacrer présentement un billet à un film qui est loin d'être un chef d’œuvre et c'est peu dire ! Mais ici, on parle de tout, même des séries B, Z et des nanars !

Légion - L'Armée des anges est tout juste divertissant ! C'est le genre de films qui se prêtent directement à une sortie sur le support DVD sans passer par les salles. Pourtant il est sorti en salles - et a fait un flop !

De quoi retourne-t-il? Dieu ne croit plus en l'humanité (l'humanité croit-elle encore en lui?) et a décidé d'abattre un nouveau déluge sur les civilisations. Il envoie son ange Gabriel et son armée de possédés pour abattre un enfant qui doit naître et représente un nouvel espoir !

On le voit, on est dans un improbable rapprochement entre Terminator (les anges remplaçant les machines) et les films de zombies ! Charlie est la nouvelle Sarah Connor ou la nouvelle Marie et elle bénéficie de la protection de l'archange Michael.

Une petite équipe de survivants -qui vont presque tous "y passer" les uns après les autres - s'est réfugiée au drive-in "Paradise falls" dans le désert de Mojave. Là les anges et les possédés se présentent tour à tour et le groupe résiste.

Scénaristiquement, c'est convenu et visuellement c'est assez moche ! Bref à éviter !

Dans la distribution, on retrouve Dennis Quaid dont on se demande ce qu'il est venu faire là !?

Gardez la foi !

A bientôt !

Légion - L'Armée des anges
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Die Hard 5 - Une belle journée pour mourir

September 10 2013 Published on #Cinéma, #Flops

Il y a des moments où il faut savoir s'arrêter. Die Hard 5, réalisé par John Moore et sorti en 2011 est l'opus de trop de la franchise Die Hard - le premier de la saga a avoir reçu des critiques largement négatives. Je ne dérogerais pas à la règle !

Il n'y a en effet aucun panache dans ce film : la recette est usée jusqu'à la corde, le scénario insipide et vite mené, avec des slow-motions lourdingues et improbables ! Le pire, c'est qu'un Die Hard 6 - avec Jack McClane (interprété par Jai Courtney), le fils de John McClane (Bruce Willis himself) est possiblement sur les rangs !

J'aime assez Bruce Willis, acteur phénoménal (Pulp Fiction, L'armée des douze singes, Le 6ème sens...). Il a d'ailleurs été lancé en 1988 avec Die Hard - Piège de cristal - et la série Clair de Lune. A l'époque, il réduisait déjà à néant des terroristes dans la tour du Nakatomi Plaza. Puis il récidivait en 1990 dans 58 minutes pour vivre et en 1995 dans Une journée en enfer avec au casting Samuel L. Jackson et l'épatant Jeremy Irons !

Mais les choses se gâtaient avec l'opus 4 - et dans ce cinquième film, on a voulu effectuer un passage de flambeau entre le père et le fils - un peu à la manière d'Indiana Jones et le crane de cristal - mais c'est raté ! La relation père/fils du film est tout ce qu'il y a de téléphoné, de cliché !

John McClane et son fils vont en Russie protéger un type qui détient des preuves compromettantes sur un ministre. Le type s'avère en fait être un traître qui trafique de l'uranium pour son compte et cela nous conduit à Tchernobyl et un énième discours moralisateur sur l'insanité de l'URSS, ce qui est assez agaçant et là encore très simpliste !

Bref un film tout juste à la hauteur d'un téléfilm -ou un épisode de la série 24 - et encore un très mauvais épisode !

A éviter !

A bientôt !

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